Le président Aliyev reçoit l’équipe d’Azerbaïdjan de lutte devenue championne d'Europe MIS A JOUR VIDEO
Bakou, 30 avril, AZERTAC
Le président de la République Ilham Aliyev a reçu, jeudi 30 avril, les membres de l’équipe d’Azerbaïdjan de lutte gréco-romaine et de lutte libre ayant obtenu la première place au classement par équipes aux Championnats d’Europe organisés à Tirana, en Albanie, ainsi que les athlètes médaillées en lutte féminine et leurs entraîneurs.
Le chef de l’État a pris la parole lors de la rencontre.
Discours du président Ilham Aliyev
- Salam aleykoum. Je vous prie de vous asseoir.
Tout d’abord, je félicite notre équipe nationale pour la brillante victoire remportée lors des Championnats d’Europe à Tirana. Cette victoire a apporté une grande joie à chacun d’entre nous. Les lutteurs azerbaïdjanais ont, une fois de plus, démontré qu’ils occupent la première place en Europe. Obtenir la première place au classement par équipes lors des Championnats d’Europe constitue, bien entendu, une grande réussite — d’autant plus que la concurrence en lutte devient de plus en plus intense, tant à l’échelle mondiale qu’européenne.
Des lutteurs de renom issus de nombreux pays enregistrent d’excellents résultats, et la compétition a été particulièrement disputée. J’ai regardé certaines des rencontres et j’ai constaté que nos athlètes ont fait preuve de professionnalisme, en s’imposant face à leurs adversaires dans des confrontations loyales. Cela suscite, bien entendu, une immense fierté pour l’ensemble de notre nation et démontre une fois encore que la lutte azerbaïdjanaise se développe avec succès. Notre lutte repose sur de solides traditions, et nous veillons à les préserver. Je me réjouis de constater qu’aux côtés de nos lutteurs bien connus, nos jeunes athlètes obtiennent eux aussi des résultats probants. Cela témoigne d’une organisation efficace des processus de formation et de sélection. À cette occasion, je félicite la fédération, les entraîneurs et, bien sûr, avant tout, les athlètes.
Chaque fois que notre drapeau est hissé lors des compétitions internationales, tout le peuple azerbaïdjanais ressent une profonde fierté et une grande joie. Nos athlètes offrent à notre peuple la joie de la victoire, ce qui constitue également un facteur important dans l’éducation de la jeune génération dans un esprit de patriotisme. Le sport, de manière générale, fait partie intégrante de notre société, et les évolutions positives observées dans ce domaine, en particulier ces dernières années, nous rendent naturellement tous très fiers.
Quant à la fédération, je tiens également à souligner que des athlètes de renom et des champions olympiques bien connus y sont représentés au sein de sa direction. Parmi les entraîneurs figurent également des sportifs de renom. J’ai moi-même, par le passé, suivi les compétitions des athlètes qui sont aujourd’hui entraîneurs. Je les ai soutenus tant à Bakou qu’aux Jeux olympiques. Aujourd’hui, leurs élèves nous apportent à leur tour de la joie. Ainsi, au fil du renouvellement des générations, la lutte et, plus largement, le sport en Azerbaïdjan ne se contentent pas de perdurer — ils continuent de se développer et d’atteindre de nouveaux sommets. Les générations changent, mais une constante demeure : le succès du sport azerbaïdjanais.
Bien entendu, la fédération continuera d’améliorer son action, notamment en vue d’attirer les jeunes athlètes des régions vers les séances d’entraînement. En effet, aujourd’hui, chaque région dispose à la fois de complexes sportifs olympiques et de salles de lutte. Par conséquent, ce travail de sélection constituera assurément la base de nos futurs succès.
En ce qui concerne le développement global du sport azerbaïdjanais, tout est évident. Tant aux Jeux olympiques que lors des championnats du monde et d’Europe, nos athlètes représentent dignement notre pays. Certes, aux côtés des succès, il y a aussi des défaites. Mais dans le sport, tout est possible. L’essentiel est que la volonté de victoire de nos athlètes demeure très forte, reflétant une fois de plus le développement général de notre pays. Aujourd’hui, en tant qu’État victorieux et peuple victorieux, notre pays et notre nation vivent avec fierté, y compris grâce aux succès sportifs.
Je vous félicite une fois de plus à cette occasion. Mes rencontres avec les athlètes revêtent un caractère régulier. Depuis près de 30 ans, je dirige le Comité national olympique d’Azerbaïdjan. Au cours de cette période, bien entendu, de nombreux éléments positifs ont été enregistrés. L’essentiel est le développement durable du sport, la continuité de nos succès et la formation de la jeune génération — tout cela s’est déroulé sous mes yeux. Voyez combien de générations se sont succédé, et pourtant, aujourd’hui encore, nous sommes fiers de nos réussites. C’est là l’essentiel. Je suis convaincu que la Fédération de lutte et nos autres fédérations organiseront leur action de manière que le peuple azerbaïdjanais éprouve en permanence un sentiment de joie en suivant les compétitions sportives.
Bien entendu, les compétitions sportives organisées dans notre pays contribuent à la popularisation des différentes disciplines. Notre expérience est également considérable : nous avons accueilli de très grandes compétitions internationales, notamment les Jeux européens ainsi que les Jeux de la solidarité islamique. Celles-ci sont, à bien des égards, proches du niveau des Jeux olympiques d’été. L’an dernier, nous avons également organisé les Jeux de la CEI, et ce non pas dans la capitale, mais dans les régions. Cela démontre l’existence d’un potentiel très solide et que le soutien au sport et aux athlètes constitue une priorité de la politique de l’État. Je suis convaincu que les athlètes le voient et le ressentent. Je vous félicite une nouvelle fois et vous souhaite de nouveaux succès.
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Ensuite, les athlètes ont pris la parole.
L’athlète de lutte libre Touran Baïramov a déclaré : Monsieur le Président, tout d’abord, au nom de l’équipe nationale de lutte libre, nous vous remercions d’avoir pris de votre précieux temps pour nous recevoir. Nous avons représenté dignement notre pays aux Championnats d’Europe. Notre équipe est devenue championne d’Europe pour la deuxième fois consécutive. Votre accueil augmente encore notre sens des responsabilités et nous apporte une forte motivation. Pour ma part, je crois et je ferai tout mon possible pour me présenter à l’avenir devant vous avec une médaille d’or.
L’athlète de lutte gréco-romaine Hesret Djafarov a déclaré : Monsieur le Président, tout d’abord, je vous salue. Merci de nous avoir reçus. Comme vous le savez, j’ai remporté la médaille d’or aux Championnats d’Europe organisés à Tirana. Il s’agit de ma quatrième médaille d’or au total, et la compétition a été véritablement très difficile. En tant que quadruple champion d’Europe, j’ai établi un record dans l’histoire de la lutte gréco-romaine azerbaïdjanaise. Nous vous exprimons notre gratitude pour le soutien et l’attention que vous nous accordez. Votre attention et votre soutien représentent pour nous une très grande responsabilité. Merci beaucoup.
La lutteuse Jalé Aliyeva a déclaré : Monsieur le Président, c’est un grand honneur pour moi de m’exprimer ici aujourd’hui. J’avais déjà participé à une rencontre avec vous il y a quatre ans. J’avais alors été championne d’Europe chez les moins de 23 ans. Cette fois-ci, j’ai remporté une médaille aux Championnats d’Europe chez les seniors. Nous ressentons toujours votre attention et votre soutien. Je vous remercie de nous avoir invités. Merci beaucoup.
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Le président Ilham Aliyev a dit : Merci beaucoup. Notre équipe est multinationale, et tous ne maîtrisent pas encore suffisamment la langue azerbaïdjanaise, c’est pourquoi je souhaiterais dire quelques mots en russe. Je voudrais une nouvelle fois féliciter tout le monde et exprimer ma reconnaissance pour la manière dont vous représentez dignement l’Azerbaïdjan sur la scène internationale. Bien entendu, lorsqu’on parle de cette importante victoire, je dirais même historique, aux Championnats d’Europe, il convient de souligner tout particulièrement que les lutteurs, tant en lutte gréco-romaine qu’en lutte libre, ont obtenu la première place. Cela revêt une grande importance.
En ce qui concerne les filles, je suis également très heureux qu’elles figurent parmi les médaillées. Cela témoigne du grand intérêt que la jeune génération attache à la lutte féminine. Je suis convaincu qu’à l’avenir, les filles remporteront également des médailles d’or, et je n’en doute pas. Elles auraient pu être encore plus nombreuses parmi les médaillées, mais certaines n’ont pas eu de chance. Il est possible que certaines erreurs aient été commises, mais l’essentiel est que toutes les disciplines — lutte libre, lutte gréco-romaine et lutte féminine — se développent avec succès en Azerbaïdjan.
Je suis très heureux qu’une si bonne ambiance et un tel moral règnent au sein de l’équipe nationale. Tout le monde se réjouit des succès et des victoires des autres comme une véritable famille unie, ce qui a une très grande valeur.
Bien entendu, un autre point important que je dois souligner est que les sportifs de renom sont toujours au centre de l’attention de la société. Je suis tout aussi satisfait de voir que nos athlètes se comportent de manière digne, tant dans la vie sociale que dans la vie quotidienne. L’histoire offre de nombreux exemples de champions et de sportifs célèbres qui n’ont pas su conserver ce niveau dans la vie ordinaire et dont l’image s’est détériorée en raison de certains comportements ou erreurs. Mais chez nous, comme je l’ai déjà indiqué, durant les près de 30 années au cours desquelles j’ai dirigé le Comité national olympique d’Azerbaïdjan, je ne me souviens pas de tels cas. C’est un point extrêmement important. Tout aussi important que les médailles est le fait que les champions et médaillés fassent preuve de hautes qualités morales dans la société et dans les équipes où ils travaillent. Cela doit être le cas. Bien entendu, nous avons ici l’exemple de nos champions — champions olympiques, champions d’Europe et champions du monde. Comme je l’ai mentionné, autrefois j’ai supporté ceux qui dirigent aujourd’hui la fédération et les entraîneurs actuels, à présent ce sont eux qui supportent leurs élèves. C’est la continuité des traditions dans notre région. Dans l’histoire, les traditions ont toujours joué un rôle essentiel, et cela se poursuit dans la société azerbaïdjanaise ainsi que dans l’ensemble de la région du Caucase. Cela nous rapproche encore davantage.
C’est pourquoi je tiens à souligner tout particulièrement que nos athlètes font preuve de dignité tant sur le terrain de compétition qu’en dehors. Même en cas d’erreurs d’arbitrage ou d’injustices, il est toujours essentiel de conserver un comportement digne. Car il arrive parfois qu’il y ait des partis pris — nous l’avons observé à de nombreuses reprises non seulement en lutte, mais aussi dans d’autres disciplines, notamment lors des compétitions européennes, à l’encontre des athlètes azerbaïdjanais. Il est intéressant de mentionner que, de manière générale, lors des compétitions européennes, les cas d’injustice à l’égard des athlètes azerbaïdjanais sont plus fréquents que lors des championnats du monde. Sans doute, tout le monde en Europe n’est pas satisfait de voir l’Azerbaïdjan participer aux Championnats d’Europe et, au-delà de la simple participation, s’imposer face à l’ensemble des pays européens.
C’est précisément pour cette raison que je tiens à souligner une nouvelle fois, avec satisfaction, et à exprimer le souhait que, où que vous soyez — sur le tapis comme en dehors du tapis — vous continuiez à rester constamment fidèles aux principes d’un comportement digne. Cela s’applique à tous les athlètes représentant notre pays.
Ainsi, je vous félicite encore une fois et vous souhaite de nouvelles victoires. Merci.