D'ici 2050, 70 % de la population mondiale vivra dans des villes
Bakou, 14 mai, AZERTAC
« Aujourd'hui, plus de 55 % de la population mondiale vit en ville, et ce chiffre devrait atteindre près de 70 % d'ici 2050. Le débat sur les migrations climatiques est donc plus urgent que jamais. Selon les prévisions de la Banque mondiale, si des mesures suffisantes en matière de climat et de développement ne sont pas prises, les impacts du changement climatique pourraient contraindre plus de 216 millions de personnes à migrer à l'intérieur de leur propre pays d'ici 2050. Cette question est particulièrement cruciale pour les régions confrontées à la pénurie d'eau et à la dégradation de l'environnement », a dit Moukhtar Babaïev, représentant spécial du président azerbaïdjanais pour les questions climatiques, dans son intervention lors de la première Assemblée générale de la Plateforme des ONG du Sud global qui se déroule dans le cadre de la « Semaine de l'urbanisme de Bakou ».
Soulignant que la mer Caspienne, vitale pour la région, subit de graves conséquences du changement climatique, Moukhtar Babaïev a fait savoir que la baisse du niveau de la mer s’était fortement accélérée ces dernières années, ce qui crée des risques écologiques, économiques et sociaux croissants pour les écosystèmes, les voies de transport et les infrastructures régionales.