Le ministre français des Transports : Tous les trains circulent normalement
Bakou, 29 juillet, AZERTAC
Le ministre français démissionnaire des Transports, Patrice Vergriete, a affirmé que tous les trains circulaient normalement, lundi matin, après un sabotage qui avait touché trois lignes de trains à grande vitesse (TGV), vendredi dernier, selon Anadolu.
Patrice Vergriete s'exprimait lundi matin à l'occasion d'une interview accordée à RTL et relayée par les médias français.
« Je vous le confirme, ce (lundi) matin, tous les trains circulent, à la fois sur la ligne Est [depuis samedi], la ligne Atlantique, [dimanche] on était déjà dans une situation quasi normale, et sur le Nord où hier [Dimanche] on était à trois trains sur quatre, ça circule normalement aujourd'hui (lundi) », a-t-il indiqué.
La Société nationale des chemins de fer (SNCF), avait confirmé dans un communiqué, dimanche, que les travaux de réparation ont été achevés et que des tests étaient en cours, avant le retour à la normale lundi matin.
- Les auteurs identifiés
Parallèlement aux travaux de réparation, une enquête a été ouverte pour déterminer les auteurs et les responsabilités.
Selon le ministre démissionnaire de l'Intérieur, Gérald Darmanin, la police a identifié « des profils » de personnes qui auraient pu commettre ces sabotages, les qualifiant de "très volontaires et très ciblés ».
« Ce qui nous a intéressé, inquiété, c'est qu'il s'agit de lieu de communication précis » qui ont été sabotés, touchant trois grandes lignes, alors que « d'autres, fort heureusement, ont été évités », a déclaré Darmanin à l'occasion d'une interview accordée lundi matin à RTL.
« Ce n'est pas un acte terroriste, mais c'est un sabotage de revendication politique », a affirmé le ministre de l'Intérieur précisant qu'il s'agit du "mode traditionnel d'ultragauche que nous avons vu précédemment ».
S'agissant des courriers électroniques reçus dimanche par certains médias, Darmanin a souligné qu'il fallait « faire attention, parce que ça pourrait être une revendication d'opportunité », assurant que « nous avançon très bien et nous retrouverons les personnes qui ont fait ça... »
Pour rappel, la SNCF avait fait état, vendredi dernier de plusieurs « actes de malveillance », notamment des incendies volontaires touchant les réseau de communication de plusieurs lignes TGV, quelques heures avant l'ouverture officielle des jeux olympiques Paris 2024 (26 juillet-11 août), ce qui a paralysé la circulation des trains sur trois grandes lignes.
Plus de 800 mille voyageurs seraient affectés par la panne, selon le PDG de la société.