Le partenariat énergétique entre l’Azerbaïdjan et la Turquie se poursuit avec succès
Bakou, 30 janvier (AZERTAC). Choisissant le chemin de la modernisation et du développement, la Société d’Etat des Pétroles de la République d’Azerbaïdjan (SOCAR) s’est engagée avec confiance sur le marché international d’énergie. Par la mise en œuvre de mécanismes de gestion moderne et d’innovations scientifiques et techniques, l’accroissement de l’efficacité des processus de production, la SOCAR est devenue une des entreprises-phares du pays mais aussi de toute la région.
C’est sur le marché de la Turquie, qui est un pays frère et objet de ses attentions, que la SOCAR est sortie sur l’arène internationale. La compagnie est guidée par les paroles d’Heydar Aliyev, le dirigeant historique du peuple azerbaïdjanais: «Nous sommes une nation composée deux peuples avec la Turquie ! », et la SOCAR est apparue avec de grands projets sur le marché de l’énergie du pays frère.
Selon son porte parole, dès que la SOCAR a partagé le paquet de contrôle et d’actions de la holding « Petkim-Pétrochimie », là se trouve le tournant dans l’histoire de cette société. Actuellement, la construction d’une installation de raffinage pétrolier pour un coût de 5 milliards USD dans l’enceinte de cette usine, effectuée dans le cadre du concept de développement de « Petkim », est une parfaite illustration de l’importance que la SOCAR, et en général l’Etat azerbaïdjanais, accordent aux relations économiques avec la Turquie. Kenan Yavuz, chef de « SOCAR Energie Turquie » a souligné dans les journaux « Turquie », « Star » et les agences de presse « IHLAS » et « De A à Z », que la SOCAR est la société qui a fait le plus grand investissement dans l’économie du pays frère, que l’Azerbaïdjan s’ouvre au monde avec ses ressources naturelles, que son économie en croissance rapide et ses relations de partenariat stratégique se font avec la Turquie. Notant que d’ici à 2018, la SOCAR fera un investissement de 17 milliards de dollars dans l’économie turque, Kenan Yavuz a déclaré que cela sera le plus grand investissement dans le secteur privé en Turquie. Rappelant que l’Azerbaïdjan en coopération avec la Turquie, a réalisé de grands projets comme l’oléoduc « Bakou- Tibilissi - Ceyhan », le gazoduc « Bakou- Tibilissi - Arzurum » et le chemin de fer « Bakou- Tibilissi - Kars», le chef de la « SOCAR Energie Turquie » a souligné qu’actuellement les parties ont entamé le gazoduc Transanadolu, ayant un coût de 6 milliards USD, et que ce projet traversera par la Turquie et liera Bakou avec l’Europe.
Aujourd’hui, la Turquie est le plus grand acheteur de gaz azerbaïdjanais. La majorité de l’extraction gazière du site de « Chahdeniz », qui est le plus grand gisement du pays, est exportée en Turquie. L’accord signé l’année précédente entre les deux pays définit le prix précis des transactions gazières, mais il constitue aussi la première opération stable de sortie du gaz azerbaïdjanais sur le marché européen.
Les mass médias mentionnés ci-dessus, se référant à Vaguif Aliyev, président de l’administration de la holding « Petkim pétrochimie », écrivent que par rapport au gaz importé des autres pays, le gaz azerbaïdjanais coûte moins cher à la Turquie.
Niant les informations partiales de certains milieux qui sont intéressés à nuire aux relations entre les deux pays, et selon lesquelles, à cause du prix élevé du gaz azerbaïdjanais, la Turquie aurait enregistré une perte de 150 millions de dollars, V. Aliyev, insistant que l’accord gazier entre les deux pays donne des privilèges à la Turquie, a déclaré que la société « Botas » réaliserait 1.7 milliard de bénéfices par an grâce à cet accord.
Le partenariat énergétique entre l’Azerbaïdjan et la Turquie, riche d’une longue histoire, se poursuit aujourd’hui avec grand succès. En poursuivant de grands projets mutuellement bénéfiques accompagnant les relations d’amitié et de fraternité existantes dans le domaine politique, l’économique rattrape le politique.