L’Institut d’études de la Caspienne: «L’avenir des relations entre Moscou et Bakou»
Washington, 22 août (AZERTAC). L’Institut d’études de la Caspienne a publié l’article «L’avenir des relations entre Moscou et Bakou» d’Alexandre Jackson. En analysant la visite récente du président russe Vladimir Poutine en Azerbaïdjan et le niveau du développement des relations russo-azerbaïdjanaises, l’auteur indique que c’est la première visite du chef de l’Etat russe à Bakou au cours des sept dernières années et cette visite a eu un impact positif sur les relations bilatérales. «L’atmosphère et le bilan de cette visite ont été probablement très importants. Ceci prouve que la Russie reconnait déjà l’Azerbaïdjan comme son partenaire à part entière».
V. Poutine était arrivé à Bakou avec une grande délégation. La coopération dans les domaines de l’énergie, de la sécurité et du règlement du conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabagh était au menu des entretiens. Bien que les détails de l’accord dans le domaine énergétique n’aient pas été divulgués, les médias confirment que Rosneft aura une part dans l’exploitation du gisement de gaz géant «Apchéron». Selon l’auteur, la confidentialité des détails de l’accord entre Rosneft et la SOCAR lui permet de supposer que «La SOCAR mène de rudes négociations» et c’est tout à fait différente des relations de la Russie avec l’Arménie et la République kirghize. Car, Moscou est en mesure de dicter ses conditions à ces deux pays.
Dans l’article, le problème du Haut-Karabagh et le gazoduc Transcaspien sont aussi abordés. Il est vrai que la Russie préfère la résolution de ce conflit par des moyens pacifiques et conteste la mise en œuvre du projet de gazoduc Transcaspien, mais l’administration Poutine poursuit la vente d’armes à l’Azerbaïdjan.
L’auteur souligne que les relations bilatérales entre ces deux pays seront plus pragmatiques à l’avenir. Parce que la Russie voit déjà l’Azerbaïdjan comme «son partenaire à part entier, pas un membre de l’empire».