L’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan doit être rétablie sans réserve
Bakou, 2 avril (AZERTAC). La position de l’Azerbaïdjan est inchangeable quant au règlement du conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabagh. Elle s’appuie et sur la justice historique, et sur le droit international. L’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan doit être rétablie sans réserve, a déclaré le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, dans son discours prononcé lors de la cérémonie inaugurale du nouveau quartier aménagé pour 760 familles déplacées au bourg de Massazyr dans l’arrondissement d’Abchéron.
Le président Ilham Aliyev a souligné que le Haut-Karabagh appartient à l’Azerbaïdjan depuis l’éternité. Tous ces territoires occupés aujourd’hui par les Arméniens sont nos territoires anciens. L’Azerbaïdjan rétablira son intégrité territoriale. Il y a plusieurs facteurs qui nous permettent de le dire. Ces facteurs sont juridiques, politiques et économiques.
Le président Ilham Aliyev a fait savoir que toutes les organisations internationales reconnaissent l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan. Le Haut-Karabagh n’est reconnu par aucun pays comme un Etat indépendant et il ne le sera. L’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan doit être rétablie, ce que manifestent les résolutions adoptées à toutes les organisations internationales. C'est-à-dire, cela constitue les principales conditions juridiques et politiques pour le règlement de ce conflit.
Le président de la République a porté à l’attention des participants que le rapport de force dans la région s’était inversé en notre faveur. L’Azerbaïdjan est un pays qui se développe rapidement. Le nombre de la population s’accroît en Azerbaïdjan, il a atteint 9 millions 300 mille personnes. Mais celui de la population de l’Arménie, selon les données statistiques officielles arméniennes, diminue de près de 100 mille personnes tous les ans. Alors, je m’appuie sur ces facteurs, quand je dis que je suis certain que l’Azerbaïdjan rétablira son intégrité territoriale. Mais, chacun de vous et moi, nous voulons bien que ce problème soit bientôt résolu. Mais il est regrettable que l’existence de la politique des deux poids deux mesures dans le monde ne permet pas la résolution du problème.
Dans la première phase du conflit il y avait presqu’une parité entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan dans le domaine militaire et économique. Mais nous pouvons plus changer cette parité. La différence est très grande aujourd’hui. Au fur et à mesure du grandissement de la différence on reçoit de nouveaux messages des organisations internationales et des pays qui s’occupent de cette question : la question ne doit être résolue que par des moyens pacifiques.