Le président Ilham Aliyev participe à l’inauguration du Mémorial du génocide de Khodjaly MIS A JOUR - 2 VIDEO
Khodjaly, 26 février, AZERTAC
Le président de la République Ilham Aliyev, la première dame Mehriban Aliyeva et les membres de leur famille ont participé le 26 février, dans la ville de Khodjaly, à l’inauguration du Mémorial du génocide de Khodjaly.
Le président Ilham Aliyev a déposé une gerbe de fleurs devant le Mémorial.
L’assistant du président de la République, Anar Alekberov, a fourni au chef de l’Etat et à la première dame des informations sur le Mémorial.
Il convient de noter que le Mémorial du génocide de Khodjaly a été créé conformément à une ordonnance signée par le président de la République Ilham Aliyev, en février 2025, dans le but de perpétuer la mémoire des victimes de la tragédie de Khodjaly, de transmettre les vérités historiques aux générations futures et de préserver la mémoire nationale.
Le projet a été réalisé sur la base d’un concept élaboré par la Fondation Heydar Aliyev.
Le mémorial est entouré sur ses quatre côtés d’une structure monolithique conçue sous la forme de mains symboliques tentant de protéger les habitants de Khodjaly du génocide.
En hommage aux victimes du génocide de Khodjaly, des amandiers, qui fleurissent à la fin de l’hiver et sont des annonciateurs du printemps, ont été plantés dans la cour du Mémorial. Au fil des années, la fleur d’amandier a également été choisie comme symbole de la campagne « Justice pour Khodjaly ! », et ce n’est pas un hasard. La fleur d’amandier représente la quête de justice pour le génocide perpétré à Khodjaly en février 1992.
Le mémorial se compose de quatre sections. Les deux premières abritent une salle d’exposition consacrée à la mémoire des victimes du génocide de Khodjaly.
Les visiteurs de l’exposition sont accueillis par l’installation « Le visage de la tragédie ». Créée par Rechad Alekberov et Azer Rustemov, cette installation évoque les civils massacrés et les familles anéanties, victimes du génocide qui a eu lieu dans la nuit du 25 au 26 février 1992.
Les maquettes de colombes suspendues au plafond du mémorial rendent hommage aux habitants innocents tués lors de cette tragédie et symbolisent le souhait de paix que Khodjaly adresse au monde entier.
L’exposition consacrée au génocide de Khodjaly, l’un des crimes les plus terribles contre l’humanité au XXᵉ siècle, présente, à partir de documents, de cartes et de faits, les racines historiques du conflit arméno-azerbaïdjanais, la politique d’occupation et les ravages causés par le terrorisme arménien sur le territoire azerbaïdjanais. Les sections intitulées « Khodjaly – traces d’une civilisation ancienne », « Le génocide de Khodjaly, un crime contre l’humanité » et « N’oublie pas Khodjaly ! » offrent des informations sur l’histoire de Khodjaly, la géographie de l’occupation, la chronologie du conflit, les violations du droit international, ainsi que sur le génocide de Khodjaly, l’un des crimes les plus sanglants perpétrés contre l’humanité, et sur l’évaluation politique et juridique que le Leader national Heydar Aliyev lui a donnée.
Dans la salle d’exposition, la maquette de Khodjaly présente de manière interactive les horreurs survenues le jour de la tragédie.
Dans la deuxième salle, l’installation de Serkhan Hadjiyev intitulée « Les maisons devenues silencieuses en une seule nuit » illustre le destin de huit familles complètement anéanties lors du génocide. Les vies interrompues en une nuit par ce crime contre l’humanité, les rêves brisés et les rires d’enfants réduits au silence sont restitués à travers une vidéo réalisée avec l’aide de l’intelligence artificielle.
La salle d’exposition reflète la politique cohérente menée par le président Ilham Aliyev pour faire reconnaître la vérité sur Khodjaly au niveau international, ainsi que les activités de la Fondation Heydar Aliyev, sous l’initiative et la direction de sa présidente Mehriban Aliyeva, visant à perpétuer la mémoire des victimes du génocide de Khodjaly et à rétablir la justice. Elle abrite également les publications et documents d’information produits dans différentes langues, ainsi que les actions entreprises dans le cadre de la campagne internationale « Justice pour Khodjaly ! », lancée à l’initiative de Leyla Aliyeva, vice-présidente de la Fondation Heydar Aliyev, et sa participation active aux événements organisés dans ce domaine.
Des maquettes des monuments érigés en mémoire des victimes du génocide dans plusieurs pays dans le cadre de la campagne internationale « Justice pour Khodjaly ! » y sont également exposées.
L’exposition se termine par des informations sur la Guerre patriotique de 44 jours et sur la restauration de la souveraineté de l’État, ainsi que par la présentation de l’idée « Grand Retour » et « Khodjaly détruit renaîtra ».
La section suivante du mémorial comprend une salle des cérémonies destinée à accueillir des événements officiels et des commémorations.
Le Mémorial du génocide de Khodjaly constitue, tant sur le plan architectural qu’idéologique, un site dédié à la préservation de la mémoire nationale.
Il convient de noter que dans la nuit du 25 au 26 février 1992, les forces militaires de l’Arménie, avec le soutien du 366e régiment motorisé de l’armée de l’ancienne URSS, stationné à Khankendi, ont perpétré un génocide à Khodjaly. Ce génocide a coûté la vie, selon les chiffres officiels, à 613 personnes, dont 63 enfants, 106 femmes et 70 personnes âgées. Parmi eux, 8 familles ont été entièrement massacrées, 25 enfants ont perdu leurs deux parents, 130 enfants ont perdu un de leurs parents.
Le mémorial érigé à Khodjaly, libérée de l’occupation, perpétuera la mémoire des victimes du génocide et transmettra les vérités historiques à chaque visiteur.
Aujourd’hui, notre peuple rend hommage, en tant que nation victorieuse, aux victimes du génocide de Khodjaly, l’une des massacres les plus terribles du XXᵉ siècle. Les âmes des victimes de Khodjaly se réjouissent en ce jour. Comme l’a souligné le Commandant suprême des armées, leur sang a été vengé sur le champ de bataille lors de la Guerre patriotique.
Le président Ilham Aliyev a signé le livre d’or du Mémorial.
Après avoir visité le monument, le chef de l’Etat, la première dame et les membres de leur famille ont rencontré des représentants de la communauté régionale de Khodjaly.
Le président de la République a pris la parole lors de la rencontre.
Discours du président Ilham Aliyev
- La première pierre du Complexe mémorial du génocide de Khodjaly a été posée avec ma participation il y a deux ans. Aujourd’hui, nous sommes réunis pour l’inauguration de ce mémorial.
Le génocide de Khodjaly est un crime militaire sanglant perpétré contre les Azerbaïdjanais, contre l’humanité et contre l’ensemble de la civilisation humaine par l’État d’Arménie et par des extrémistes arméniens. La responsabilité de ce crime incombe à l’État arménien. En l’espace d’une seule nuit, plus de 600 civils innocents ont été brutalement massacrés, dont 106 femmes et 63 enfants. En outre, 150 personnes ont été portées disparues et, de toute évidence, elles ont également été tuées. Les dépouilles de certaines d’entre elles ont été retrouvées et inhumées après la fin de l’occupation.
Pour le peuple azerbaïdjanais, il s’agit de la plus grande tragédie. Afin de porter cette tragédie à l’attention de l’opinion publique internationale et de faire entendre la juste cause de l’Azerbaïdjan auprès de la communauté mondiale, l’État azerbaïdjanais, les organisations publiques, les organisations non gouvernementales et de nombreuses institutions ont mené une action soutenue. À cet égard, il convient de souligner tout particulièrement l’activité de la Fondation Heydar Aliyev. Dès sa création, la Fondation a lancé le mouvement international de grande ampleur « Justice pour Khodjaly ! ». Cette initiative a été mise en œuvre par Leyla Aliyeva, vice-présidente de la Fondation. Au cours des vingt dernières années, à son initiative, de nombreux événements, présentations, symposiums et conférences ont été organisés dans différents pays du monde, et un grand nombre de livres, brochures et publications ont été édités. Ces efforts avaient pour objectif de contrer les tentatives visant à dissimuler cette tragédie sanglante, alors que certaines forces cherchaient à en minimiser la portée, voire à en rejeter la responsabilité sur l’Azerbaïdjan. Sans faire entendre notre voix et sans ces efforts déterminés, la vérité sur le génocide de Khodjaly ne serait pas encore connue à l’échelle internationale aujourd’hui. C’est précisément grâce à cette action persistante que près de vingt pays ont d’ores et déjà reconnu officiellement le génocide de Khodjaly en tant que tel, et ce processus se poursuit.
L’impact du mouvement « Justice pour Khodjaly » a été considérable. Je le répète : nous exigions la justice. Malheureusement, les organisations internationales et les principales puissances mondiales ont longtemps fait preuve d’indifférence face à cette tragédie. Il convient également de souligner que des tentatives ont été menées pour dissimuler ce crime sanglant commis par l’État arménien. Pour notre part, nous avons avancé pas à pas vers la justice. La reconnaissance officielle du génocide de Khodjaly par près de vingt pays a constitué une première étape. La guerre patriotique et notre victoire glorieuse ont représenté la deuxième étape. La libération de la ville de Khodjaly, il y a deux ans et demi, a été l’une des dernières étapes majeures. Enfin, l’ultime étape s’est réalisée récemment avec la tenue du procès des criminels de guerre à Bakou. Les auteurs du génocide de Khodjaly ont été contraints de répondre de leurs crimes devant la justice.
À la suite de la Seconde guerre patriotique et des opérations antiterroristes, une partie des criminels de guerre a été neutralisée par les Forces armées azerbaïdjanaises, tandis qu’une autre partie — notamment des éléments considérés comme les dirigeants des séparatistes — a été arrêtée à différentes périodes et traduite en justice. Voilà la pleine et entière consécration de la justice. Nous avons assuré la justice par nos propres moyens. Notre peuple, uni comme un poing fermé, a fait preuve d’un héroïsme exceptionnel tant en 2020 qu’en 2023. C’est grâce au professionnalisme, au dévouement et à la bravoure de nos Forces armées que nous avons rétabli la justice nous-mêmes. Bien entendu, traduire les criminels de guerre devant la justice et organiser un procès équitable constituait — je le répète — le point final de notre justice.
Il est rare dans le monde de trouver des pays qui, à la fois, remportent une victoire totale et absolue dans une guerre juste, assurent eux-mêmes leur intégrité territoriale et leur souveraineté en libérant chaque parcelle de leur territoire, et traduisent les criminels de guerre devant la justice. C’est l’État azerbaïdjanais qui l’a fait, ce sont nous qui l’avons accompli. C’est notre volonté, je peux le dire, notre volonté inébranlable, qui l’a rendu possible. Durant la période d’occupation, nous avons subi d’innombrables pressions et menaces, et la société azerbaïdjanaise le sait très bien. On nous adressait fréquemment des signaux nous exhortant à accepter la réalité, à reconnaître que l’Azerbaïdjan ne pourrait pas libérer ses terres, que les grandes puissances et les protecteurs de l’Arménie ne le permettraient pas, et que l’Armée azerbaïdjanaise ne pourrait pas remporter la victoire sur le champ de bataille. Ces rumeurs inventées étaient diffusées largement dans l’espace médiatique et transmises à la direction azerbaïdjanaise par divers canaux. Mais aucune force n’a jamais pu influencer notre volonté, et nous l’avons déclaré à maintes reprises. Pendant la période d’occupation, depuis les tribunes internationales les plus prestigieuses comme lors de mes nombreuses rencontres avec les personnes déplacées de l’époque, j’affirmais que nous ne nous résignerions jamais à l’occupation. Si la question ne pouvait être résolue par la voie des négociations, nous rétablirions notre intégrité territoriale par des moyens militaires — et c’est exactement ce qui s’est produit.
Dans mon discours d’investiture après avoir été élu à la présidence pour la première fois, j’avais déjà déclaré que c’était pour nous une question fondamentale et que notre intégrité territoriale devait être pleinement rétablie. La période de préparation a été longue, et cela était naturel, car nous devions renforcer notre puissance et accumuler des capacités. Nous devions faire reconnaître, sur la scène internationale, le bien-fondé de notre cause, informer le monde des crimes de guerre commis par l’État arménien et porter à la connaissance de la communauté internationale les vérités relatives au génocide de Khodjaly — ce que nous avons fait. Au cours des dernières années, de nombreuses organisations internationales ont été contraintes d’adopter des décisions et des résolutions soutenant notre position juste. Cela a constitué la base juridique du conflit arméno-azerbaïdjanais. Nous avons établi des relations bilatérales étroites avec de nombreux pays, ainsi que des partenariats stratégiques avec d’autres. Tout cela a créé de larges opportunités pour faire entendre, au niveau international, les vérités de l’Azerbaïdjan et celles liées au conflit du Karabagh. Nous avons bâti une économie forte et indépendante, qui ne dépend de personne. Nous avons également construit une armée puissante : d’une part en renforçant le professionnalisme de nos forces armées, d’autre part en acquérant des armes, des munitions et des équipements grâce aux revenus obtenus. Autrement dit, chaque jour, chaque mois, nous avancions pas à pas vers la Victoire. Je l’ai répété à de nombreuses reprises durant la période de l’occupation : chaque jour devait nous rapprocher de la Victoire — et c’est exactement ce que nous avons fait. En seulement 44 jours, nous avons infligé une défaite écrasante à l’ennemi. Celui-ci a capitulé, a signé l’acte de reddition, et nous avons mis fin à la guerre. Les deux années et demie écoulées depuis lors démontrent à quel point cette décision était juste et mûrement réfléchie. Certes, à l’époque, Khodjaly, Khankendi et certaines autres localités n’avaient pas encore été libérées, mais je le savais, et je suis convaincu que le peuple azerbaïdjanais le savait aussi : ce jour n’était pas loin. En 2023, à l’issue d’une opération antiterroriste qui n’a duré que quelques heures, le régime illégal de la junte a été détruit, les occupants ont été chassés de nos terres, et les 15 000 soldats arméniens installés illégalement sur notre territoire ont été désarmés et contraints à la reddition. Cela a constitué le dernier clou dans le cercueil du séparatisme arménien. La justice pour Khodjaly a précisément été rétablie à ce moment-là.
Aujourd’hui, l’inauguration de ce complexe mémorial, précisément à Khodjaly, représente le triomphe de la justice. Comme je l’avais déjà déclaré lors de la cérémonie de pose de la première pierre il y a deux ans, nous avions alors posé les fondements de ce complexe avec les habitants de Khodjaly. À l’époque, j’avais souligné que le projet préparé par la Fondation Heydar Aliyev était prêt depuis longtemps : tout était conçu et planifié, un emplacement avait été choisi à Bakou, et seule ma décision finale était nécessaire pour lancer la construction. Chaque fois, quelque chose me retenait, et j’ai fini par comprendre ce que c’était : la conviction que le jour viendrait où nous construirions ce complexe ici, à Khodjaly — et cela s’est réalisé. Ce complexe sera l’incarnation de notre mémoire indélébile. Nous ne devons jamais oublier le génocide de Khodjaly, ni les atrocités commises par l’État arménien. Nous devons préserver notre histoire, rester vigilants et forts, et faire en sorte que l’ennemi nous craigne toujours — comme il le fait aujourd’hui. C’est précisément cette crainte qui permet aujourd’hui au peuple azerbaïdjanais de vivre en paix.
Malheureusement, la guerre patriotique n’a pas servi de leçon à l’État arménien. Pourtant, après la victoire de 2020, nous avons à plusieurs reprises communiqué notre position à la direction de l’Arménie par divers moyens : qu’ils ne se fient à personne et ne comptent sur personne. Des militaires de pays étrangers ont été temporairement déployés sur notre territoire avec notre autorisation. Si quelqu’un pensait que cela nous intimiderait, il se trompait. À plusieurs reprises, nous avons informé la partie arménienne qu’il fallait mettre fin au séparatisme, dissoudre le soi-disant régime et que les Arméniens vivant dans le Karabagh devaient accepter la citoyenneté azerbaïdjanaise. Nous l’avons réitéré à plusieurs reprises, et nous avions même présenté un programme de réintégration via Internet, mais nous n’avons reçu aucune réponse adéquate. Au contraire, les séparatistes et leurs protecteurs sont devenus encore plus audacieux. Entre la victoire de 2020 et l’opération antiterroriste de 2023, des représentants de pays étrangers sont venus à plusieurs reprises sur ces territoires de manière illégale. Lors de la cérémonie d’aujourd’hui, je ne souhaite même pas prononcer les noms de ces pays. Ils donnaient des conseils, fournissaient des armes et des mines pour encourager les séparatistes et les inciter contre nous, afin de mépriser l’État azerbaïdjanais et son autorité. Ils pensaient que la présence de contingents étrangers sur notre territoire pourrait nous intimider. Mais rien n’a pu nous intimider, et l’opération antiterroriste qui a duré seulement quelques heures l’a montré au monde entier. Celui qui s’oppose à notre volonté recevra une réponse écrasante.
Aujourd’hui, les habitants de Khodjaly sont présents à l’inauguration de ce complexe mémorial. Chacun d’entre eux a perdu des proches, des membres de leur famille, des êtres chers, et a vécu pendant de nombreuses années avec cette douleur et ce chagrin. Il fallait une volonté immense pour que ces personnes, ayant perdu leurs proches, leurs terres et leur patrie, puissent supporter de telles épreuves — et elles l’ont fait. Ce qui les soutenait, c’était la foi : foi en la justice, foi en l’État, foi en notre Armée.
Aujourd’hui, à travers ce complexe mémorial, nous voyons l’esprit inébranlable du peuple azerbaïdjanais. En effet, malgré le fait que le génocide de Khodjaly ait été l’un des crimes les plus sanglants du XXᵉ siècle et que notre peuple en ait été victime, au cours de ces 30 années, notre nation confrontée à l’injustice a préservé son identité, sa dignité et sa foi. En participant à l’inauguration de ce complexe, nous réaffirmons qu’aujourd’hui, l’État azerbaïdjanais est si fort que personne ne devrait envisager de commettre une provocation contre nous. L’Azerbaïdjan d’aujourd’hui n’est plus celui de 1992. Notre État est désormais puissant et capable de se défendre. En 80 ans, aucun autre pays n’a obtenu une victoire aussi complète et absolue que nous. Aujourd’hui, nous vivons en paix, et le garant de cette paix est l’État azerbaïdjanais, c’est notre politique.
Pendant la guerre patriotique, lorsque nos villes et nos villages étaient bombardés par l’État arménien, j’avais déclaré que nous étions Azerbaïdjanais et que nous menions la guerre selon les règles de la guerre — et nous continuerions à le faire. Contrairement aux Arméniens, nous n’avons jamais mené de guerre contre des civils innocents et désarmés, et c’est ce qui a élevé encore davantage notre peuple. Aujourd’hui, le respect envers notre nation et notre État repose en grande partie sur ce principe. À l’époque, j’avais affirmé que nous prendrions notre revanche sur le champ de bataille — et nous l’avons fait. La vengeance de tous nos martyrs a été accomplie, et pour les proches de ces martyrs, cela constitue une certaine consolation. Que Dieu ait les âmes de tous nos martyrs ! Nous garderons leur mémoire éternellement dans nos cœurs. Nous n’oublierons jamais ni le génocide de Khodjaly, ni les autres crimes de guerre commis par l’État arménien contre nous. Nous devons rester forts — et nous le resterons — afin que de telles tragédies ne se reproduisent jamais.