L’ambassadrice de l’UE à Bakou convoquée au ministère des Affaires étrangères
Bakou, 1er mai, AZERTAC
L’ambassadrice de l’Union européenne en Azerbaïdjan, Marijana Kujundzic, a été convoquée au ministère des Affaires étrangères le 1er mai 2026.
Lors de la rencontre, les dispositions infondées et biaisées visant l’Azerbaïdjan contenues dans la résolution adoptée le 30 avril par le Parlement européen ont été fermement condamnées et une note de protestation a été remise à l’ambassadrice.
Il a été souligné que les dispositions de ladite résolution déforment la réalité, contreviennent aux principes d’objectivité ainsi qu’aux obligations de respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États. Il a également été indiqué qu’une telle approche du Parlement européen porte atteinte au processus de normalisation dans la région ainsi qu’aux perspectives des relations entre l’Azerbaïdjan et l’Union européenne.
Les allégations contenues dans la résolution concernant un prétendu retour des résidents arméniens dans la région du Garabagh ont été qualifiées de totalement infondées, ces appels étant considérés comme une ingérence dans les affaires intérieures de l’Azerbaïdjan. Il a été rappelé qu’en dépit du plan de réintégration présenté en 2023 conformément à la Constitution de l’Azerbaïdjan, les résidents arméniens ont quitté la région de leur plein gré, et que les affirmations contraires sont fausses.
De plus, les appels à la libération de personnes d’origine arménienne présentées comme des « prisonniers de guerre » ont également été jugés juridiquement inacceptables. Il a été évoqué que la partie azerbaïdjanaise avait fait preuve d’une approche humanitaire en libérant de nombreux détenus et en prenant des mesures de confiance, tandis que les personnes condamnées par décision de justice ont commis de graves crimes dont des actes de terrorisme, de sabotage et des crimes de guerre.
Les accusations relatives à la « destruction du patrimoine culturel et religieux » ont été qualifiées de totalement infondées et inacceptables. Il a également été souligné que les destructions et profanations à grande échelle du patrimoine culturel et religieux de l’Azerbaïdjan durant la période d’occupation ont été négligées par les institutions européennes.
Enfin, la partie européenne a été appelée à s’abstenir de telles démarches portant atteinte aux relations entre l’Azerbaïdjan et l’Union européenne ainsi qu’au processus de paix et de normalisation dans la région.