Le Parlement britannique appelé de suspendre son initiative concernant le régime séparatiste
Bakou, 27 février, AZERTAC
Le vice-président de la Commission des sciences et de l'éducation du Milli Medjlis et chef du Groupe de travail sur les relations interparlementaires avec le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, Fariz Ismaïlzadé, a adressé le 25 février une lettre aux députés britanniques Helena Kennedy, Brendan O'Hara et Jessica Morden, au nom du groupe qu'il dirige.
Dans la lettre, les membres du Groupe de travail expriment leur vive inquiétude et leur déception face à l'initiative du Parlement britannique visant à enquêter sur l'ancien régime criminel et séparatiste qui sévissait sur les territoires internationalement reconnus de l'Azerbaïdjan. Il a été noté qu'une telle initiative pourrait gravement compromettre le processus de paix en cours entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie, processus qui bénéficie du soutien indéfectible du gouvernement britannique.
Il a été souligné qu'après la période d'occupation illégale des territoires azerbaïdjanais par l'Arménie pendant plus de trente ans et le déplacement d'environ un million d'Azerbaïdjanais de leurs terres natales, l'Arménie et l'Azerbaïdjan font actuellement de réels progrès dans le processus de paix, avec le soutien de leurs partenaires américains et européens. Par conséquent, il a été indiqué que les auditions provocatrices prévues concernant le régime séparatiste inexistant se fonderont sur des informations erronées et biaisées provenant de groupes diasporiques et de cercles de lobbying hostiles à la paix.
Fariz Ismaïlzadé a également souligné que le revanchisme n'a pas sa place dans le Caucase du Sud et que les parties doivent œuvrer ensemble pour consolider la paix et éviter le retour de la guerre.
Enfin, un appel a été lancé au Parlement britannique pour qu'il annule l'initiative d'enquête susmentionnée. Il a été noté que les membres du parlement azerbaïdjanais, en particulier ceux du groupe de travail chargé des relations interparlementaires avec le Royaume-Uni, croient au soutien des parlementaires britanniques dans cette question et espèrent que le partenariat stratégique en cours entre les deux pays contribuera davantage au processus de paix dans le Caucase du Sud.