Pr. Mohamed Larbi Kerkeb : Nous travaillerons à contribuer au développement des relations entre le Maroc et l’Azerbaïdjan à travers une coopération académique ciblé et mutuellement bénéfique VIDEO
Rabat, 28 juin, Chouaib Brhadda, AZERTAC
Une délégation représentant trois universités azerbaïdjanaises a récemment visité l'Université Ibn Tofail de Kénitra, au Maroc, où elle a rencontré son président, Mohamed Larbi Kerkeb, afin d'exprimer sa volonté de coopération mutuelle.
Cette visite a également été l'occasion de la tenue d'une réunion tripartite entre les universités d'Azerbaïdjan, du Soudan et l'Université Ibn Tofail du Maroc, au cours de laquelle divers sujets d'intérêt commun ont été abordés.
À cette occasion, le correspondant de l’agence AZERTAC à Rabat a interviewé le président de l'Université Ibn Tofail, Pr. Mohamed Larbi Kerkeb, qui se distingue par sa compétence académique et sa vision claire, permettant à son université à se positionner et occuper une place de choix, tant au niveau local qu'international.
- Quels sont les points importants que vous avez abordés avec la délégation azerbaïdjanaise ?
- Aujourd'hui, nous avons été honorés de la visite d'une importante délégation d’Azerbaïdjan, et c'est une occasion de démarrer une coopération que l'on attendait avec beaucoup d'impatience.
Nous avons discuté avec M. l'ambassadeur de la République d'Azerbaïdjan au Royaume du Maroc de cette possibilité.
Les relations entre nos deux pays sont excellentes, mais il ne manquait cette composante de l'enseignement supérieur et aujourd'hui ça se concrétise avec cette visite de courtoisie que nous ont fait un nombre important de représentants de l'Université d'Azerbaïdjan.
- Est-ce qu'il y a des projets universitaires bien précis, qui peuvent faire l'objet d'une coopération future, que vous avez pu définir lors de cette rencontre ?
- C'est une occasion où nous avons discuté des possibilités d'échange de visites des professeurs, des responsables administratifs et des étudiants, mais également des possibilités de projets conjoints de recherche dans des domaines très variés, mais qui intéressent les deux pays et qui revêtent un caractère prioritaire pour nos deux pays, en particulier l'eau et tout ce qui est en relation avec la gestion des ressources hydriques, mais aussi tout ce qui est chimie, génie des procédés, la digitalisation, l'intelligence artificielle, entre autres. Ce sont des sujets que nous avons abordés et que nous espérons bientôt pouvoir concrétiser en des actions communes avec les universités d’Azerbaïdjan.
- Qu’en est-il de la réunion tripartite qui vous a réuni avec les délégations azerbaïdjanaise et soudanaise ?
- Et ça a coïncidé avec une visite d'une autre importante délégation, d'un pays frère et ami, le Soudan.
Cette visite nous a permis de discuter des liens à même de travailler avec les universités de l'Azerbaïdjan, du Soudan et Ibn Tofail du Maroc, sur des thématiques qui intéressent les trois parties.
Nous espérons que bientôt ça se concrétise en des actions sur le terrain, entre les professeurs et les différents établissements universitaires.