l’Agence de Presse Nationale d’Azerbaïdjan

Un site français publie l’interview avec le ténor azerbaïdjanais Yusif Eyvazov

Un site français publie l’interview avec le ténor azerbaïdjanais Yusif Eyvazov

Paris, 9 février, AZERTAC

Le site français Forumopera (www.forumopera.com) a publié l’interview avec le ténor azerbaïdjanais Yusif Eyvazov, qui a donné son premier récital solo à Paris, Salle Gaveau, jeudi 7 février.

L’AZERTAC présente l’intégralité de l’interview.

L’opéra est-il populaire en Azerbaïdjan ?

Oui absolument. Il n’y a qu’une maison d’opéra en Azerbaïdjan mais nous avons une grande tradition lyrique depuis le 19e siècle. L’opéra en lui-même a été détruit plusieurs fois puis reconstruit. Il aurait aujourd’hui besoin d’une rénovation. Nous avons aussi des œuvres lyriques composées par des musiciens azerbaidjanais : Uzeyir Hajibeyov, Muslim Magomayev…

Les avez-vous déjà chantées ?

Intégralement jamais, seulement des airs. J’ai inclus dans le programme de mon récital, salle Gaveau, deux romances de Qara Qaraev, un compositeur azerbaidjanais, sur des vers de Pouchkine, en russe donc.

Comment êtes-vous devenu ténor ?

Oh mon Dieu ! C’est une très longue histoire. Je n’ai jamais pensé devenir ténor. Quand j’étais jeune, j’aimais la musique, comme beaucoup d’adolescents et je voulais juste étudier pour devenir chanteur pop. C’était mon rêve. Quand je suis arrivé au conservatoire, j’ai été forcé de chanter des partitions classiques. J’ai commencé à écouter cette musique, à l’apprendre et j’ai découvert un monde merveilleux. Je me suis aussi familiarisé avec la voix de grands ténors : Placido Domingo, Luciano Pavarotti, Jussi Björling…

Vous n’aviez alors aucun doute sur votre tessiture ?

Non, aucun, j’ai toujours été convaincu d’être ténor mais je pesais seulement 55 kilos… Bref, j’ai commencé à écouter ces chanteurs fabuleux et je me suis dit : « je ne veux plus chanter de pop. Je veux consacrer ma vie à cette belle musique qu’est l’opéra ». Je ne savais pas si j’y parviendrais. Il est impossible au début de ses études de savoir si vous pouvez faire du chant votre métier, si vous aurez des engagements, du succès. Il y a une grande part de risque. Il m’a fallu beaucoup, beaucoup d’années d’étude avant de monter sur scène.

Combien d’années ?

Beaucoup, pratiquement 14 ans. J’ai commencé à étudier à l’âge de 20 ans. Mon professeur en Azerbaïdjan m’a alors conseillé d’aller en Italie : « Si tu veux chanter de l’opéra », m’a-t-il dit, « pars en Italie, vis là-bas, mange leur nourriture, parle leur langue, imprègne-toi de leur culture, sois italien parce que l’Italie est la patrie du bel canto ». J’ai fait mes bagages, je suis parti à Milan et il m'a fallu quatorze années pour monter sur une scène d’opéra. Certains trouvent leur voix naturellement, dès le début de leurs études et commencent à chanter rapidement. Tel n’a pas été mon cas. J’ai d’abord eu de gros problèmes. Vraiment… J’ai changé souvent de professeurs. J’ai étudié avec de grands chanteurs, Franco Corelli par exemple mais ça ne m’a pas aidé. J’étais trop jeune. Je ne comprenais pas ce que je devais faire avec ma voix. On me donnait à chanter Mozart, Il Barbiere di Siviglia, des partitions trop légères pour moi. J’étais certain que ma voix n’était pas telle que la pensaient mes professeurs mais je ne pouvais rien faire. J’étais trop jeune. J’ai passé ainsi beaucoup beaucoup d’années à me battre et, en 2010 finalement, j’ai pu faire mes débuts au Bolchoï dans Tosca. Un grand théâtre, un grand orchestre…

… et un grand rôle !

Le rôle de Cavaradossi n’est pas si long. Ce n’est pas des Grieux (ndlr : Manon Lescaut de Puccini) ou Radamès (ndlr : Aida).

Que s’est-il passé durant ces longues années d’étude ?

Rien. J’étudiais à Milan et en parallèle, je travaillais comme un serveur, comme traducteur pour gagner ma vie, payer mon appartement, voyager pour passer des auditions… Cette période a été très difficile mais j’ai eu la chance de rencontrer des personnes merveilleuses qui m’ont aidé à développer ma voix.

Comment avez-vous trouvé votre vraie voix ?

Je ne l’ai pas trouvée immédiatement. Quand j’ai commencé à chanter sur scène, ma voix n’était pas celle que j’ai aujourd’hui. Mon développement a été tardif et long. Par exemple, il y a trois ou quatre ans, je me cherchais encore. J’écoutais mes enregistrements pour essayer continuellement de m’améliorer. Encore aujourd’hui, lorsque je m’écoute, beaucoup me disent « tu es très bien » mais, moi, je continue de m’interroger : « et si je changeais ça, et si j’essayais autre chose… ».

Que voudriez-vous changer aujourd’hui ?

Je suis encore en train de travailler pour dépenser moins d’énergie et avoir plus de résultats. C’est le plus précieux et le plus important. Il est très facile de chanter fort, de crier mais ce n’est pas ce que demande le public. Pour chanter Otello, Il trovatore, La fanciulla del west, vous ne devez jamais outrepasser vos moyens naturels. Je cherche donc à ne pas dépasser mes limites et je recherche plus de beauté. Certains chanteurs ont une voix naturellement belle : Luciano Pavarotti, Placido Domingo, José Carreras. J’ai rendu ma voix belle. Je ne peux pas dire qu’elle l’est. Je dois chanter de telle manière qu’elle le devienne.

Que vous a appris votre épouse, Anna Netrebko ?

Beaucoup pensent que j’étudie avec elle. Ce n’est pas vrai. Elle a sa manière, j’ai la mienne. Mais chanter auprès d’elle sur scène m’a énormément aidé à comprendre pas mal de choses : comment capter l’attention du public, comment bouger sur scène, comment être un grand professionnel. C’est ce que j’ai appris, en étant à côté d’elle. Les débuts ont été difficiles. Commencer à chanter avec une partenaire aussi extraordinaire, vous imaginez ! Et, en plus, être son époux. Un autre ténor n’aurait pas attiré l’attention de la même manière. Mais maintenant, c’est OK.

Et vous, que lui avez-vous appris ?

Elle m’aime et répète que chanter avec moi est confortable. D’accord. Mais je ne pense pas que j’ai pu lui apprendre quoi que ce soit car elle est une chanteuse tellement formidable, vraiment une grande artiste. C’est merveilleux de chanter ensemble parce que nous sommes un couple dans la vie et nous n’avons pas à jouer. Par exemple, quand nous chantons la fin de Manon Lescaut, nous pleurons vraiment tous les deux. C’est pourquoi nous sommes si crédibles. Et le public dans la salle pleure aussi car il perçoit qu’il s’agit de vrais sentiments.

Avez-vous parfois des avis artistiques divergents ?

Evidemment. Nous discutons et très souvent, nous ne sommes pas d’accord. Il y a beaucoup de choses qu’elle ne perçoit pas de la même manière que moi. C’est très bien ainsi, nous nous complétons.

Et au sujet des mises en scène ?

Peu m’importe qu’une mise en scène soit moderne ou classique, pourvu qu’elle ait du sens. Bien sûr, je les préfère classiques. Mais si un metteur en scène vous explique sa vision et vous convainc de son bien-fondé sans nuire à la musique et l’histoire, nous l’acceptons. Evidemment, il ne faut pas rester figé dans la tradition mais quand on représente sur scène des choses horribles, ce qui malheureusement, arrive souvent…

Ne pouvez-vous pas imposer votre point de vue ?

Non…

Même en étant aussi connus ?

Nous pouvons discuter avec le metteur en scène et trouver un arrangement. Souvent le metteur en scène comprend que les artistes ne se sentent pas à l’aise avec un parti pris mais nous ne pouvons pas changer les décors. Quand nous arrivons en répétition, les décors sont déjà en place. Tout est prêt. Si vous n’êtes absolument pas d’accord avec une production, il ne vous reste qu’à partir. C’est ce qu’a fait par exemple Anna avec l’horrible production de Manon Lescaut à Munich. Horrible… J’étais tout à fait d’accord avec elle. Tout le monde dans ce cas comprend. Vous êtes artiste, vous devez être libre.

Il se murmure que vous allez chanter ensemble Siegfried.

Siegfried ? Anna et moi envisageons de chanter ensemble Tristan und Isolde mais pas Siegfried. Ce n’est pas pour maintenant, juste un projet…Un projet énorme. Nous avons le temps. Déjà nous devons l’apprendre car la partition est gigantesque. Nous commencerons vraisemblablement par le 2e acte en version de concert. Nous avons besoin de temps. Anna va chanter Lohengrin cet été à Bayreuth. Je n’ai jamais chanté de répertoire allemand. Je ne suis pas aussi doué qu’Anna. Elle peut chanter merveilleusement dans n’importe quelle langue. J’ai besoin d’étudier davantage.

Et le répertoire français ?

Bien sûr ! J’envisage Carmen et Werther. Ce sont des partitions magnifiques.

Et l’opéra russe, que vous n’avez jamais chanté ensemble ?

Anna a interprété beaucoup d’opéras russes : Eugène Onéguine, La Fiancée du Tsar… De mon côté, je viens de chanter mon premier opéra russe il y a quelques semaines : La Dame de Pique au Bolchoi. Cette musique est géniale. J’ai adoré la chanter. Il s’agit d’une des œuvres que je préfère dans mon répertoire. Nous envisageons bien sûr ensemble un opéra russe. D’ailleurs le programme de notre prochain concert, à Francfort en avril et à Hambourg en juin, sera entièrement russe : Iolanta, La Dame de Pique…

Et à Paris, en mai ?

Nous n’avons pas encore complètement décidé mais le programme sera principalement italien. Salle Gaveau le 7 février, je chanterai pour la première fois l’air de Lenski dans Eugène Onéguine. La première partie de ce récital sera complètement russe avec deux airs d’opéra. Dans la seconde partie, je commencerai avec du bel canto italien puis « La Fleur » de Carmen et sans doute « Nessun dorma ». Le récital Salle Gaveau est très important pour moi car j’ai 41 ans maintenant et c’est mon premier récital solo.

Le premier, vraiment ?

Oui, le premier. Je n’ai jamais fait de récital solo. C’est très difficile car vous devez capter l’attention du public pendant presque deux heures et lui donner tout ce qu’il attend. C’est une étape importante dans ma carrière.

Vous avez aussi invité un jeune chanteur…

Oui, j’ai lancé un petit concours sur Facebook pour aider les jeunes chanteurs à démarrer leur carrière. Il est si difficile aujourd’hui de trouver un agent et de signer des engagements. J’ai reçu plus de 400 extraits musicaux. J’ai retenu quatre chanteurs, deux barytons et deux sopranos car quatre récitals sont prévus, un à Paris et trois en Allemagne. Chacun d’eux chantera avec moi dans une de ces villes. Demain, c’est Juan Carlos Heredia, un baryton mexicain qui vit à Los Angeles. Ensemble nous interpréterons le duo de Don Carlo. Il a une très belle voix. Il a participé à Operalia, le concours de chant de Placido Domingo. J’aime cette idée d’aider de jeunes artistes. Je pense la réitérer.

Quel message voulez-vous transmettre à ces jeunes chanteurs ?

Ne renonce jamais. Chanter est très dur. Vous devez toujours travailler sur et contre vous-même. Aucun micro ne peut vous aider. Quand vous arrivez sur scène, vous êtes nu. Alors, si tu crois en toi, si tu crois en ta voix, n’abandonne jamais.

Partagez l’information sur les réseaux sociaux

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Quatre coureurs cyclistes azerbaïdjanais participeront aux Championnats d’Europe

Le prix du pétrole azerbaïdjanais enregistre une forte baisse

Ilham Aliyev : La qualité des produits de l’industrie de défense azerbaïdjanaise est hautement appréciée au niveau international

Le président Aliyev : Le renforcement des capacités de défense constitue l’une des priorités de la politique publique de l’Azerbaïdjan

Les salons ADEX-2026 et Securex Caspian ouvrent leurs portes à Bakou

L’Azerbaïdjan et le Soudan examinent les perspectives de coopération militaro-technique

Les perspectives de coopération entre l’Azerbaïdjan et le Bélarus dans le domaine de la défense au menu des discussions

Le vice-Premier ministre Chahin Moustafaïev reçu par le président iranien Massoud Pezeshkian

Échange de vues sur les futurs programmes conjoints entre l’Azerbaïdjan et le Saint-Siège

Leyla Aliyeva s’entretient avec la présidente du Gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican

Rome : Leyla Aliyeva rencontre la secrétaire de la Commission pontificale d’archéologie sacrée

L’Azerbaïdjan et la Russie échangent sur les perspectives de développement de la coopération juridique

L’ambassadeur d’Azerbaïdjan en Italie remet ses lettres de créance au président Sergio Mattarella

Leyla Aliyeva participe à l’ouverture d’une exposition de tapis azerbaïdjanais au Saint-Siège

Bakou accueillera le Forum régional de CAMCA

L’Azerbaïdjan et l’Italie examinent les opportunités d’un partenariat mutuellement bénéfique dans des secteurs stratégiques

Gianni Infantino fait une publication concernant sa rencontre avec le président Ilham Aliyev

Fatih Birol : L’AIE pourrait examiner avec ses États membres un recours accru aux réserves stratégiques de pétrole

Le nouveau chef de l’Autorité exécutive du district de Guédébey présenté au personnel

La promotion de l’intégration des marchés financiers de l’Azerbaïdjan au système financier international examinée

La création d’une académie Cisco en Azerbaïdjan examinée

Un séisme est survenu dans le district de Lenkéran

Les recettes d’exportation de la SOCAR Polymer rendues publiques

Racisme : l’ONU veut passer des mots aux actes

216 nageurs provenant de 44 pays disputeront la Coupe du monde à Bakou

Communiqué de la Présidence de la République

Deux ans d'emprisonnement avec sursis requis contre l'ancien Premier ministre français

La régate de Minguétchévir 2026 lancée à Fuzouli

France : grève dans la fonction publique, quelque 170 manifestations prévues

Le président azerbaïdjanais reçoit le président de la FIFA VIDEO

La régate d'aviron et de canoë de Minguétchévir débutera aujourd'hui à Fuzouli

Les cours du pétrole en hausse

Les prix de l’or et de l’argent diminuent

Rome accueille la présentation du documentaire « Harmony »

Le prix du pétrole azerbaïdjanais recule sur les bourses

Bakou accueillera la Coupe du monde de natation

L’Azerbaïdjan et l’Iran discutent des perspectives de leur coopération

L’Azerbaïdjan et l’Italie discutent de leur coopération dans le secteur petrochimique

Woodley Charles Albertis : Les populations doivent bénéficier de conditions de vie dignes dans leur pays d'origine pour pouvoir y retourner

Dimitri Qenegei : Le droit au retour est le rétablissement de la justice historique et de la maîtrise par le peuple de son propre destin

Dr June Soomer : L'indépendance politique ne signifie pas la pleine souveraineté

François Benedetti : La lutte des peuples pour la liberté, la dignité et la souveraineté se heurte à des obstacles similaires

Rhoda Rebecca Arrindell : Le droit au retour doit s'appliquer à tous les peuples déplacés de force

Carlyle Corbin : Les activités constantes du Groupe d'initiative de Bakou en matière de décolonisation revêtent une grande importance

L’Université d’État de Bakou entame une coopération avec l'Université Maqsut Narikbayev du Kazakhstan

Firdovsiyyé Ahmadova : Le transfert des archives ecclésiastiques à l’Arménie a favorisé la déformation des vérités historiques

Un civil blessé dans l’explosion d’une mine antichar à Choucha

Une conférence internationale sur le droit au retour et la décolonisation se déroule au siège de l'ONU à New York

Un politologue azerbaïdjanais : Les Arméniens tentent de légitimer leur histoire falsifiée au moyen du facteur de christianisme

Le thé azerbaïdjanais présenté à un public international à Bruxelles

Les unités du génie font preuve de professionnalisme lors des exercices militaires « Power of Unity – 2026 »

RDC : plus de 8 000 cas confirmés d’Ebola, un record pour le pays

Une historienne azerbaïdjanaise : Après la migration des Arméniens vers ces régions, l’histoire de l’Albanie caucasienne a été falsifiée

Rencontre avec une délégation kazakhe à la Banque centrale azerbaïdjanaise

Le prix de l’or en forte diminution

Des représentants de la communauté religieuse albanienne-oudie d’Azerbaïdjan visitent le monastère de Khoudaveng

Aujourd’hui, c’est la Journée mondiale contre la rage

237 mines antipersonnel et 1436 munitions non explosées neutralisées la semaine dernière

Communiqué de la Présidence de la République

Les cours du pétrole en forte progression sur les bourses mondiales

Le prix de l’or tombe à son plus bas niveau depuis un mois et demi

Les collaborateurs de l’AZERTAC visitent le Parc de la Victoire

Une vidéo sur la visite du président Ilham Aliyev au Parc de la Victoire diffusée sur ses comptes de réseaux sociaux VIDEO

Une minute de silence observée en hommage aux martyrs azerbaïdjanais

Des représentants d’État et de gouvernement visitent le Parc de la Victoire

Le 27 septembre – Journée historique menant à la Grande Victoire

Journée de commémoration : le président Ilham Aliyev visite le Parc de la Victoire VIDEO

Une publication sur la Journée de commémoration partagée sur les comptes de réseaux sociaux de la première vice-présidente Mehriban Aliyeva

Une publication sur la Journée de commémoration partagée sur les comptes de réseaux sociaux du président Ilham Aliyev

Une publication liée au GP de Formule 1 d'Azerbaïdjan partagée sur les comptes de médias sociaux du président Ilham Aliyev VIDEO

Le président Ilham Aliyev et la première dame Mehriban Aliyeva assistent à la course principale du GP d'Azerbaïdjan de Formule 1 MIS A JOUR VIDEO

Le président Ilham Aliyev participe à un événement organisé dans le cadre du 2e Forum international de l'investissement d'Azerbaïdjan MIS A JOUR VIDEO

George Russell remporte le GP d’Azerbaïdjan de Formule 1

Le président azerbaïdjanais s’entretient avec le président de la Fédération internationale de ski et de snowboard VIDEO

Le président azerbaïdjanais rencontre le président de la Fédération internationale de l'Automobile VIDEO

La course principale du Grand Prix d'Azerbaïdjan de Formule 1 a débuté

23 documents ont été signés lors du deuxième Forum international d'investissement d'Azerbaïdjan

Une soirée organisée dans le cadre du Forum international d'investissement d'Azerbaïdjan

Le Premier ministre azerbaïdjanais rencontre le ministre de l'Économie et de l'Industrie de Syrie

Échange des documents signés dans le cadre du 2e Forum international de l’investissement en Azerbaïdjan MIS A JOUR VIDEO

Rafael Camara remporte la seconde course de Formule 2

La sous- centrale hydroélectrique « Minkend » a été inaugurée, la première pierre de l'unité de production du projet de « Textile cluster » a été posée VIDEO

Les vice-Premiers ministres d'Azerbaïdjan et de Russie discutent des relations économiques

Le prix du pétrole azerbaïdjanais constitue 123 dollars

Les cours du pétrole diminuent

Formule 2 : la deuxième course principale est lancée

Les prix de l’or et de l’argent poursuivent leur hausse

Le président Aliyev : Plus de 70 % du PIB provient du secteur non pétrolier

Le président Ilham Aliyev présente les principaux atouts de l’Azerbaïdjan pour les investisseurs

Le président azerbaïdjanais : Nous souhaitons être un fournisseur d'électricité très fiable

Le président Ilham Aliyev : L'Azerbaïdjan est l'un des pays les plus sûrs au monde

Le président azerbaïdjanais : Les accords signés trente ans avant sont toujours intacts

Le président Aliyev : La stabilité politique et économique règne en Azerbaïdjan depuis plus de trente ans

Ilham Aliyev : « Si la situation géopolitique dans notre région évolue, nous resterons néanmoins très attractifs pour les fournisseurs »

Ilham Aliyev : L’Azerbaïdjan compte parmi les rares pays qui participent activement aux corridors Est-Ouest et Nord-Sud

Le président Aliyev : Le pétrole et le gaz demeurent une composante importante de notre économie

Le président de la République : Certaines chaînes d'approvisionnement traditionnelles sont confrontées aux risques

Le président azerbaïdjanais : « Nous disposons d’un énorme potentiel dans le domaine des énergies renouvelables »

Le président Ilham Aliyev : « Plusieurs entreprises internationales de premier plan considèrent l’Azerbaïdjan comme un partenaire fiable »

Le ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères : La clôture du processus de Minsk de l’OSCE constitue une étape importante