Communiqué de l’Union Populaire pour la Libération de la Guadeloupe
Bakou, 25 octobre, AZERTAC
L’Union Populaire pour la Libération de la Guadeloupe (UPLG) a publié depuis Bakou un communiqué de presse qui condamne la France.
L’AZERTAC présente le texte du communiqué dans son intégralité :
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
NON aux tentatives d’intimidation et aux menaces de la police française contre l’UPLG et son Secrétaire Général !
L’Union Populaire pour la Libération de la Guadeloupe (UPLG) exprime sa profonde indignation après l’arrestation et le contrôle aux frontières imposé à son secrétaire général Jean-Jacob BICEP à l’aéroport Charles De Gaulle, lors de son retour d’une mission à Genève au siège de l’ONU, le mercredi 23 octobre 2024. Il était question des manquements aux droits de l’Homme dans les territoires sous tutelle française.
Précédemment, alors que le Secrétaire Général devait se rendre aux USA au siège de l’ONU, après avoir transité en Martinique, il n’a pas pu continuer le voyage suite à une interdiction d’entrée sur le territoire américain.
L’UPLG dénonce ces pratiques contraires aux droits de l’homme et affirme qu’elle ne cessera pas d’alerter la communauté internationale sur ce qui se passe dans son pays et demande la reconnaissance de son droit à l’autodétermination et à l’indépendance nationale.
Tout comme nos vaillants aînés qui se sont battus sous le joug de l’esclavage : Delgrès, Palerme, Massoteau, Coudoux, Marthe-Rose, Solitude et bien d’autres, nous continuerons le combat jusqu’à notre libération totale.
L’UPLG appelle le peuple guadeloupéen et l’ensemble des forces patriotiques et anticolonialistes à dénoncer ce genre de pratiques qui visent à faire taire ceux qui se battent pour faire valoir leurs droits à la pleine souveraineté, à leur Indépendance.
Vive la Guadeloupe libre et indépendante ! Nous vaincrons !
Bakou le 25 octobre 2024.
Le secrétaire général-adjoint de l’UPLG
Ali MERIL