De sévères sanctions doivent être imposées à l’Arménie
Bakou, 24 décembre (AZERTAC). « L’activité des coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE doit donner des résultats concrets. De sévères mesures ne sont pas prises envers l’Arménie qui est un pays occupant. Et comme c’est évident, la non-punition ne donne pas de résultat. C’est pour cette raison que la communauté internationale doit afficher une attitude rigide contre l’envahisseur », a déclaré dans une interview à l’AZERTAC Mme Sevindj Fataliyeva, vice-présidente de la Commission des relations internationales et interparlementaires du Milli Medjlis.
Elle a fait savoir qu’aucun progrès n’était possible dans le règlement du conflit jusqu’à ce que des mesures nécessaires ne soient prises envers l’envahisseur dans le cadre du droit international. Le droit international permet bien d’imposer des sanctions à l’Arménie. Mais la non-application jusqu’aujourd’hui des sanctions par la communauté internationale est la manifestation de la poursuite de deux poids et deux mesures.
« C’est bien regrettable que l’Etat envahisseur et celui qui est envahi soient traités de la même manière. Si la communauté internationale n’affiche pas une attitude concrète, si les pays coprésidents de Groupe de Minsk de l’OSCE n’appellent pas l’Arménie pays envahisseur, le pouvoir de Sarkissian tentera de prolonger le règlement du conflit sous différents prétextes », a ajouté Mme S. Fataliyeva.